La déclaration de paix entre les deux Corées, intervenue à l'issue du sommet entre les dirigeants du Nord et du Sud, qui a eu lieu à Pyongyang du 2 au 4 octobre, a été accueillie avec amertume par
les organisations sud-coréennes de défense des droits de l'homme en République populaire démocratique de Corée (RPDC), ainsi que par les familles des 480 Sud-Coréens, pour la plupart des pêcheurs,
disparus au Nord, et des 560 prisonniers de la guerre (1950-1953) survivants. Les droits fondamentaux apparaissent les grands oubliés de la détente dans la péninsule.
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