Selon les auteurs de "Cécilia, la face cachée de l'ex-première dame", le chef de l'Etat a été admis dans cet établissement le dimanche 21 octobre "dans la plus grande discrétion" sur décision de ses deux médecins, qui "n'ont pas réussi à enrayer la mauvaise angine à l'origine d'un phlegmon (abcès) à la gorge et de fortes fièvres qui le font souffrir".
Nicolas Sarkozy y subit alors "une intervention afin de résorber le phlegmon avec staphylocoques dorés résultant de son angine", affirment Denis Demonpion et Laurent Léger. "L'abcès est incisé.
On lui pose, dans un premier temps, un cathéter pour favoriser l'action des antibiotiques par voie intraveineuse", poursuivent-ils.
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